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Tu as rouvert mon coeur,
Enfermé dans un sommeil protecteur
La clef n'était pas difficile à trouver
Encore fallait-il avoir le courage de l'utiliser
Et de l'assumer,
Mais toi,
Tu en prends plus soin que je ne l'aurais espéré.
Maintenant il ne bat
Qu'au rythme de tes doigts
Tant de pensées refoulées
Tant de choses apportées
Mon coeur n'en dort plus la nuit
Et s'est trouvé un allié
Le ventre qui réagit
Parfois à l'opposé
De toutes ses idées
A demi-clos étaient mes yeux
Qui brillent aujourd'hui de mille feu
Tu n'entends pas ma voix
Car j'aime tant t'écouter
Pour ne rien manquer
Tu m'ouvre à la vie
Et m'ouvre l'appétit
Tu as peint sur moi un sourire ineffaçable,
Et pourtant je suis incapable
De te dire ça :
Que je tiens à toi
Toi qui es si attentionné
Toi la tendresse incarné
Je ne peux que t'aimer
Tu n'es jamais loin
Quand mon inquiétude revient
Je ne sais te remercier
Désolé
Je ne peux qu'essayer
De te montrer
Tout le bien que tu me fais
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   Tels des braises sous la cendre,
Tu es mon vent frais dépoussiérant.
D'abord effrayant puis réconfortants,
Un geste protecteur,
Imprégné de douceur,
Recouvrant de chaleur,
Et brûlant les peurs.
Tel un œuf couvé,
Un enfant bercé,
S'envolant sur tes louanges,
Lumières étincelantes,
Pour découvrir ce qui l'entour,
Cette jungle sourde
Sous un nouveau jour.
Le cœur ranimé,
Feu ravivé,
Ardent pour toi d'amour,
Sans restriction, sans détour,
Entier me consumera,
Car entière je me donnerai à toi,
Tel un phénix.
Ce "nous" magique,
Sous le signe d'une fée angélique,
Impérissable,
Bien qu'instable.
Bravant toutes montagnes blessantes,
De nos ailes incandescentes.
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Voilà une nouvelle que j'ai écrite une pensée, que je voulais vous faire partager...
Retour
Elle avançait dans le brouillard, mais cela lui importait peu, elle irait n'importe où pour parvenir à son but. Oui, n'importe où, et surmontant tous les dangers, elle le voulait, elle se le devait même. Non elle lui devait. Mais bientôt, tout cela ne sera plus qu'un mauvais souvenir ; ils seraient réunis, tout redeviendrait comme avant, où la peur n'est qu'un petit cauchemar qui s'envole à chacun de ses baisers. Oui, elle en était convaincue, et reprit sa marche avec un pas plus décidé.
Elle ne regardait que peu ce qui l'entourait, en effet, elle préférait faire attention à ce sur quoi elle marchait, pour ne pas risquer de tomber et se retarder dans sa quête. Elle était bien trop impatiente pour une fois, pour laisser quoi que ce soit la déranger davantage. Elle pouvait néanmoins sentir un certain froid qui la faisait frissonner régulièrement, mais n'était-ce pas normal pour un tel endroit ? Elle avait pourtant prévue les vêtements pour cette situation, mais encore une fois, cela avait peu d'importance. Lui seul en avait.
Se sentent de nouveau nostalgique, elle secoua la tête pour chasser ses pensées de son esprit, elles qui s'accompagnaient toujours de cette envie de pleurer. Traversant ce qui semblait être des portes, elle se retrouva instantanément entourée d'une foule impressionnante. Elle sursauta de surprise. Une main sur son cœur, elle respira calmement pour se calmer. Il ne restait plus qu'à le trouver, ou plutôt retrouver une aiguille dans une meule de foin. Elle soupira, elle s'y attendait mais encore une épreuve cela en devenait un peu fatiguant. Enfaite non, cela était vraiment fatiguant. Elle ferma lentement les yeux, dans la logique des choses, si elle se concentrait bien, elle devrait y arriver. Le lien qui les unissait était plus fort que tout, elle devait y croire, c'était son dernier espoir. Il lui fallait rester optimiste ! Juste un peu.
Son rythme cardiaque s'accélérant légèrement, elle commença son cheminement à travers ses êtres étranges, les yeux à demi-clos. Elle n'avait nul besoin de voir, et même si elle le voulait, elle ne le pourrait car son esprit lui faisait revivre à chaque seconde qui passait, un de leurs souvenirs. Si bien qu'elle ne sut combien de temps elle erra à travers ces âmes sans le trouver. Jusqu'au moment où ses jambes ne la portèrent plus, et qu'elle s'effondra les yeux inondés de larmes. La peine la submergeant peu à peu, elle passa une main dans ses cheveux humides et ébouriffés. Ce n'était pas possible, elle ne pouvait pas échouer si près du but, ce ne pouvait être un leurre. Elle en tremblait, s'essuyant le visage toutes les deux secondes. La jeune fille se battait intérieurement pour ne pas abandonner malgré la lassitude, elle y était presque, mais elle ne pouvait plus attendre, cela faisait trop longtemps qu'elle attendait. Elle, pourtant patiente n'en avait plus, non plus une goutte. Et face à ce désordre, elle craqua.
Elle se leva d'un bon oubliant l'épuisement, et courut sur quelques mètres pour se défouler. Virant sur elle-même, elle était prête cette fois-ci à hurler. Seulement un détail l'arrêta net, manquant même de lui faire perdre l'équilibre. Elle hésita une seconde, avant de se précipiter chancelante. C'étai lui ! Enfin ! Elle l'avait retrouvé ! Et pour s'en assurer, elle lui bondit dessus, lui laissant à peine le temps d'écarter ses bras pour l'accueillir, et reculer d'un pas pour ne pas tomber à la renverse. Mais maintenant elle se fichait de tomber ou non, du moment qu'elle était dans ses bras. Tout lui était égale, rien ne pourrait plus lui faire de mal, rien ne pourrait la contrarier, elle se savait capable de venir à bout de tout, car il était là et veillerait sur elle à tout jamais, il lui avait promit !
Elle riait maintenant aux éclats, évacuant ses angoisses. Lui, l'ayant tout de suite reconnu, la serrait instinctivement contre son torse, bien que de nombreuses questions émergeaient dans sa tête. Elle le relâcha un court instant, et attrapa sa tête entre ses mains en démarrant une série de baisers. C'était bien lui, ses lèvres n'avaient pas changés, elles avaient gardées leur goût si subtile, dont elle se délectait sans cesse, tel une vraie droguée. Elle se sentait revivre.
(n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !!! la suite arrive...)
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Lui aussi apprécia ses embrassades et cette fougue, mais il plaça un doigt sur la bouche de sa bien aimé, pour l'arrêter et lui demander la raison de sa présence en ce lieu si funeste. Elle lui répondit en prenant son index sur sa langue, puis glissa celle-ci sur son cou, tout en l'enlaçant et lui murmurant qu'il lui avait terriblement manqué. Il ne mit pas longtemps à comprendre, il n'y avait guère énormément de possibilité pour qu'elle soit ici, et d'après ses dires la pire des solutions avait été évitée. Son comportement le prouvait d'ailleurs. Mais la réponse que cela laissait entendre n'était pas non plus des plus glorieuses. Il se demanda un instant comment il devrait agir, mais la réponse apparut d'elle-même. Il devait penser à son bonheur, et pour cela il devait la raisonner, il n'avait pas le choix. Il l'a prit doucement par les épaules et la recula lentement. Elle encra son regard pétillant dans le sien, le faisant hésiter une seconde, qui pourrait résister à un tel regard ? Mais son état l'avait transformé, seul l'amour qui lui portait était resté intact, ce qui le poussa à lui murmurer :
«Tu ne devrais pas être là… -Tu as raison ! Et toi non plus ! rétorqua-t-elle. Viens, on s'en va ! »
Elle lui attrapa fermement la main et s'apprêta à repartir, mais il ne la suivait pas. Attendrit par le geste, il lui sourit gentiment, et tenta de la calmer en l'appelant par un petit surnom qu'elle affectionnait particulièrement. Elle se retourna arborant elle aussi un large sourire, et lui dit de se dépêcher. Puis elle refit la même chose que précédemment, seulement elle s'aperçut vite qu'il ne bougeait toujours pas, restant plus immobile que la pierre. Elle avala sa salive, sentant une crainte se frayer en elle. Mais elle n'en démordait pas, rien ne l'arrêterait maintenant qu'elle était avec lui, et elle tira plus fort.
Du moins c'est ce qu'elle croyait, jusqu'à ce qu'il prononce son nom de ce ton si ferme pour ses oreilles. Qui eut l'effet escompter cependant ; elle se stoppa baissant la tête, et sa crainte prit entièrement place, la place du roi pourrait-on dire. Brisant son espoir en minuscules morceaux. Dans un dernier élan d'optimisme, elle lui bredouilla : « Mais enfin… tu sais bien que…que je ne peux pas…vivre sans toi…tu dois revenir avec moi ! » Elle pivota de nouveau, le fixant implorante droit dans ses pupilles, et lança en dernier argument un « je t'aime » des plus sincères, avant de se réfugier contre lui. Il ne la rejeta pas, ça il ne le pouvait pas, pas devant ces larmes qu'il haïssait tant. « J'ai tant besoin de toi… tu ne peux pas me laisser ! Non… tu n'as pas le droit… » supplia-t-elle collée contre son cœur. Ne voulant y croire, elle secouait la tête tandis qu'il lui caressait doucement ses cheveux.
« Je t'avais demandé de ne pas pleurer, chuchota-t-il.
- Mais… je… tu n'as pas le droit de me laisser ! Après tout ce que j'ai fais…
- Ecoute-moi, déclara-t-il en lui redressant la tête. Je t'ai aimé, je t'aime et je t'aimerais toujours, qu'importe le temps et le lieu. Mais toi, fit-il en passant une main sur sa joue mouillée. Toi, tu dois continuer sans moi.
- Mais…mais je ne veux pas, protesta-t-elle. C'est trop dur sans toi !
- Il le faut mon amour…
- Mais…
- N'aies pas peur. Je veillerai toujours sur toi, même d'ici je te le promets. Maintenant vas-t-en, c'est dangereux pour toi de rester ici.
- Mais…
- S'il te plait, l'interrompit-il. »
Elle se tut une seconde et réfléchit à ce qu'il venait lui dire. Il avait raison, elle le savait mais c'était trop dur. Après tout ce qu'elle avait traversé, c'était lui qui la rejetait. Elle n'y avait pas songé un seul instant. Elle se sentait à la fois trahie, et en même temps sa voix, cette tendresse infinie, il était rare qu'elle lui résiste. Elle n'eut alors qu'une seule idée.
(j'accepte les commentaires de toutes natures mais n'oubliez pas le code à recopier )
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« Accorde-moi une dernière faveur » demanda-t-elle. Il la regarda suspicieux, mais desserra son étreinte pour la laisser faire. Elle lui sourit timidement, prit une main dans la sienne, et enlaça son cou de l'autre, puis le pencha légèrement pour l'embrasser. Un baiser des plus passionnés, des plus sensuels, des plus sauvages et arrogants, mais aussi des plus tendres, des plus doux. En soit remplie de tout l'amour qu'elle pouvait lui donner, se promettant de ne jamais le finir, et ainsi rester à jamais à ses côtés. Elle tenait tant à lui…
Malheureusement, même le destin semblait s'être rangé de l'avis de son homme, mais de manière bien plus radical et brutal. Elle était en plein milieu de son acte, savourant chaque seconde qui passait, encrant à jamais ces instants dans son cœur ; quand soudain, le carré de sol sous ses pieds disparut instantanément et une force la tira toute entière dans ce trou noir. Avant même qu'elle n'ait eut le temps de songer à s'agripper au jeune homme, elle était déjà dessous. Sa chute surprise lui coupa le souffle, alors qu'elle continuait à tomber, voyant peu à peu son amour avalé par les ténèbres qu'elle descendait, en entendant plus qu'un ultime « je t'aime » en écho. La peur l'envahissant corps et âme, elle hurlait intérieurement que ça s'arrête. Elle ne pouvait plus respirer, aspirée par ce vide sans fin. Elle suffoquait, allait-elle réellement… non tout de même pas, elle n'allait pas elle aussi… mourir ?
Son cœur battait à toute rompe, ses yeux fermés d'effroi, elle ne pouvait plus bouger, elle était complètement crispée. Sa tête lui tourna, puis elle se sentit tout à coup engourdie. Ses membres se mirent à trembler, la sensation de dégringolade la quitta, et ses poumons se remplirent de nouveau d'air. Où était-elle ? Qu'allait-il lui arriver maintenant ? Haletante, elle ouvrit alors péniblement ses paupières, se retrouvant dans une certaine obscurité. Elle y reconnue rapidement sa chambre, et son lit sur lequel elle était allongée. Comment était-elle arrivée jusque là ? Elle était déboussolée. Elle s'assit sur le rebord et tenta de récupérer une respiration plus calme. Elle avait eu une telle frayeur. Dans son inquiétude, elle se retourna sur elle-même, mais rien, personne. Elle était bien seule dans sa chambre. Tenant sa tête dans ses mains elle essaya de remettre de l'ordre dans ses idées.
Elle refit le tour des derniers évènements dont elle se souvenait. Toutes les paroles de son homme lui résonnaient dans la tête. Elle ne savait quoi faire. Tiraillée entre ses sentiments et sa raison. Comment accepter que l'on vous arrache le cœur sous prétexte que c'est pour votre bien ? Voilà comment elle voyait les choses, tout en sachant qu'il n'avait pas tort. Elle aurait donné le même conseil à n'importe qui d'autre. Tout cela ne fit que raviver ses larmes, à croire qu'elle retenait un océan en elle. C'était en tout cas l'impression qu'elle avait. Néanmoins, cela lui permit de décompresser, et évacuer la pression qu'elle avait en elle. Sa douleur restait intacte, mais elle parvenait mieux à réfléchir. Pesant le pour et le contre à travers ses sanglots, elle finirait bien par trouver un compromis avec elle-même.
Quelques minutes plus tard, le sommeil l'appelant, elle se recoucha. Sous l'influence de sa conscience, elle s'endormie pour une nuit sans rêve, des plus calmes, en se promettant d'essayer, juste essayer, mais c'était déjà tant d'essayer de faire sans lui...
(voilà c'est un peu triste mais bon c'est pas ma faute c'est la faute de celui qui m'a inspiré cette histoire d'abord XP dites moi ce que vous en pensez ! votre avis m'intéresse !)
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